Programmation

décembre 21, 2006 dans LA SALLE

 

« J'habite à côté. Ce grand écran, c'était formidable,. J'y ai vu l'Impitoyable, le dernier des Mohicans, la Leçon de piano, le fugitif, germinal avec Depardieu, Jurassic Park, Léon, Maverick avec l'inoubliable Jodie , une journée en enfer avec Bruce Willis, Casino, le 5ème Elément, Armageddon, Star wars, les Dents de la mer, le TItanic et bien d'autres films. C'était vraiment un écran du tonnerre. On participait à l'action, mieux qu'avec le 3D. Alors les dirigeants de Gaumont sont-ils encore capables de nous redonner la salle du rêve ? Ou bien est-ce le déclin ? »

(Avis posté sur Facebook le 21/1/13 )

 

Même si les engagements de programmation liés au Cahier des charges n'étaient plus respectés et que celle-ci devenait de plus en plus médiocre au fil des ans, depuis son inauguration en juin 1992 avec IP5 de Jean-Jacques Beineix et jusqu'à sa fermeture le 2 janvier 2006 le Gaumont Grand Ecran Italie a vu passer nombre de films originaux ou à grand spectacle de qualité.

 

Parmi les titres programmés :

 

IP5, 1492-Christophe Colomb, Jurassic ParkLéon, Le Roi LionFrankenstein, Blade Runner, toute la saga Star Wars, Abyss, Perdus dans l'espace, Gangs of New York, Microcosmos, Le Dernier Empereur, Apollo 13, Titanic, Jeanne d’Arc, L 627, La liste de Shindler, Sleepy Hollow, Little Bouddha, Germinal, La Reine Margot, Himalaya l’enfance d’un chef, Le 5ème Elément, 2001 l’Odyssée de l’espaceAlien Resurection, Armaggedon, Apocalypse Now Redux, Opération EspadonLa Planète des Singes, Avalon, X-Men, Monstre et Cie, Mission Impossible, En pleine tempête, Scream, Volte-face, American Beauty, Moulin Rouge, Gladiator, Eyes Wide Shut, Matrix reloaded, Lost in La Mancha, Nadia, La Petite sirène, Pocahontas 2, La Belle et le clochard 2, The Ring le cercle2, Troie, Shrek 2, Spider Man 2La Mort dans la peauCollateral, Le Seigneur des Anneaux, Le Pacte des loups, La Guerre des mondes, Un Long dimanche de fiançailles, Alexandre, Kingdom of Heaven, Batman Begins, Les Frères Grimm, Oliver Twist, Harry Potter et la coupe de feu, King Kong

 

N'hésitez pas à compléter cette liste non exhaustive par les titres des films qui vous ont marqués au Grand Écran Italie, à l'aide du commentaire en bas de page (qui remplace le forum de l'ancien site).

 

 

 

ET AUSSI:

 

L'association CINE 13 qui a pour but d’aider à la diffusion du cinéma français et européen organisait régulièrement au Grand Écran la projection d’avant-premières ou nuits du cinéma (parties intégrantes du Cahier des charges de la salle) Grâce à l'une des très rares clauses encore respectée de la convention en vigueur signée avec la Ville de Paris, figuraient les séances organisées plusieurs fois par an par cette association, animées par André Renault :

 

Pour 8 à 15 € annuels, les bénéficiaires de l'abonnement pouvaient assister une fois par an à La Nuit du Court-Métrage, et étaient régulièrement conviés à l' avant-première d'un film précédé d'une série de court-métrages. Chaque projection était suivie d'un débat en présence du réalisateur et de l'équipe du film, et parfois d'un cocktail qui permettait aux gens de se rencontrer. Le bouche-à-oreille qui s'en suivait participait au lancement du film.

Les abonnés de l'association déplorent la disparition de ces rendez-vous très appréciés dans la grande salle du Grand Ecran qui s'y prêtait à la perfection, et leur délocalisation dans des lieux beaucoup moins accessibles.

 

Films projetés au cours des séances CINE13 au Grand Ecran Italie (liste non exhaustive) :

 

- "La fenêtre d'en face", de Ferzan Ozpetek, avec Giovanna Mezzogiorno, Massimo Girotti, Raoul Bova, Filippo Nigro (déc. 2005)

- "Va, vis et Deviens", de Radu Mihaileanu, sélection officielle au Festival de berlin 2005, avec Yael Abecassis, Roschdy Zem, Moshe Agazai, Mosche Abebe, Sirak M. Sabahat (fév. 2005)

- "En chantant derrière les paravents", de Ermanno Olmi, avec Bud Spencer, Jun Ichikawa, Camillo Grassi (déc. 2004)

- "Mariage Mixte", d'Alexandre Arcady, avec Gérard Darmon, Olivia Bonamy, Antoine duléry, Fanny Cottençon, Jean Benguigui, Olivier Sitruck, Patrick Chesnais, thomas Jouannet, Axelle Abbadie (mai 2004)

- "Kitchen Stories", de Bent Hamer, avec Joachim Calmeyer, Tomas Norström (décembre 2003)

- "Un monde presque paisible", de Michel Deville (Festival de Venise 2002), avec Simon Abkarian, Luna Azabal, Zabou Breitman, Clotilde Coureau, Vincent Elbaz, Julie Gayet, Stanislas Merhar, Denis Podalydès, Malik Sidi (déc. 2002)

- "Anita n'en fait qu'à sa tête", comédie de Ventura Pons en version originale sous-titrée, avec Rosa Maria Sarda, José Coronado et Maria Barranco (oct. 2002)

- "A + Pollux", de Luc Pagès, avec Gad Elmaleh et Cécile de France (juin 2002)

- "L'envol", de Steve Suissa, avec Clément Sibony, Isabelle Carré, Bernard Fresson, Francis Huster, Steve Suissa (juin 2000)

- "Festen", de Thomas Vinterberg, avec Ulrich Thomsen, Henning Moritzen, Thomas Bo Larsen, premier film labellisé dogme95 (1998) 

- "L'examen de minuit" de Danièle Dubroux, avec François Cluzet, Serge Riaboukine, Julie Depardieu, Danièle Dubroux (oct. 98)

- "Passage pour le paradis", de Antonio Baïocco, avec Tchéky Kario, Julie Harris (juin 98)

- "Putain de rue !" (En la puta calle), de Enrique Gabriel, avec Ramôn Barea, Luis Alberto Garcia, Magalis Gainza (version originale sous-titrée) (avr. 98)

- "Les soeurs Hamlet", de Abdlekrim Bahloul, Grand prix du Festival de Valence (Espagne) 1996, Grand prix du Festival Vues d'Afrique (Montréal) 1997, avec Emilie Altmayer, Bérénice Bejo, Mouloud Tadjer, Colette Nucci (fév. 98)

- "Pondichéry, dernier comptoir des Indes", de Bernard Favre, avec Charles AznavourRichard BohringerFrédéric GornyVanessa Lhoste (97)

- "Tortilla y cinema", de Martin Provost, avec Carmen Maura, Marc Duret, Michel Aumont, Marina Tome, Marianne Groves et Mouss Diouf (avr. 97)

- "N'oublie pas que tu vas mourir", de Xavier Beauvois, avec Xavier Beauvois, Chiara Mastronianni,  Bulle Ogier (oct. 95)

 

et aussi : "Les Apprentis" de Pierre Salvadori, "Irma Vep" d'Olivier Assayas, "Conte d'été" d'Eric Rohmer, "Clubbed to death" de Yolande Zauberman, "Beaumarchais l'insolent" d'Edouard Molinaro, "Le retour de l'idiot" de Sasa Gédéon, "Barracuda" de Philippe Haïm, "Pourquoi se marier le jour de la fin du monde ?" de Harry Cleven, "Un été à la Goulette" de Fédir Boughédir, "L'électron libre" de Marie Donnio, "Grégoire Moulin contre l'humanité" de Artus de Penguen, "J'ai tué Clémence Acéra" de Jean-Luc Gaget, "Vivante" de Sandrine Ray, "Haute tension" de Alexandre Aja, "Royal Bonbon" de Charles Najman, "Modigliani" de Mick Davis, "Dear Wendy" de Thomas Vinterberg, "Alex"de José Alcala, ... 

 

Avis d'un spectateur de la bande-annonce des "Bronzés 3" au feu "Grand Ecran Italie", posté le 4/1/06 sur le forum de l'UGS.

trois Responses to "Programmation"

  1. Sieklucka Catherine
    Sieklucka Catherine on 24-07-’08 10:07

    Si les responsables municipaux et nationaux pouvaient considérer qu’en conjuguant la perfection de cette salle et les besoins en ampleur de projection que réclament nombre de FILMS DE CINEMA, français et européens en particulier, ils offriraient aux spectateurs, de moins de 20 ans en particulier, une exceptionnelle occasion de savoir ce qu’est un film DE CINEMA … et alors ils trouveraient une solution !

  2. Jean
    Jean on 17-09-’12 13:54

    Je comprends volontiers ce mouvement, mais je ne suis pas d’accord et je ne signerai pas la pétition.

    Cette salle n’est pas un bien public mais la propriété d’une entreprise privée. Qu’on ne soit pas d’accord avec les projets formés par ce propriétaire, soit, mais pour une entreprise, les aspects financiers ne peuvent pas être laissés de coté. Or depuis la fermeture de cette salle, les coûts liés à cette immobilisation ne peuvent continuellement laisser indifférents les gestionnaires de l’entreprise. Si cette entreprise juge viable un projet pour conserver cette salle en l‘état, il est probable que le projet sera analysé et mis en vis-à-vis du projet actuel de multiplex. Limiter l’action à des revendications est stérile. Le propriétaire des lieux ne vit pas de nostalgie.

    Je réside à quelques minutes à pied de la place d’Italie depuis 2007 et jamais je n’ai pu voir une quelconque projection dans cette salle. Je ne suis donc pas sensible aux qualités de projections qui peuvent y avoir lieu. Je crois que ce détail me donne une forme d’approche non partisane. Croyez bien que j’apprécie volontiers le cinéma et je suis sensible à la qualité de l’image comme à celle du son ou encore au confort des fauteuils.

    Mais je me dis aussi du même coup que pour que ce mouvement ait un avenir, il faut qu’il soit assorti de propositions concrètes et réalistes. Et les options ne sont pas totalement inexistantes : rachat de la salle et réouverture, ou bien encore pourquoi pas s’adjoindre l’appui de quelques acteurs majeurs du monde du cinéma pour y organiser périodiquement des festivals pour autant que le projet soit rentable pour le propriétaire (on en revient toujours là), voire d’autres idées, vu le nombre d’habitants en île de France, on doit être capable d’avoir un nombre considérable d’idées, des plus farfelues aux plus astucieuses et valables.

    Mais sinon, j’en reste à un principe de base qui me semble important : « Celui qui paye décide » et en l’occurrence, ce n’est pas le public, ni la mairie ni un quelconque ministère qui paye, c’est une entreprise privée. On peut regretter leurs choix, mais s’y opposer n’a, de mon point de vue, pas de sens.

  3. Sauvons le Grand Ecran
    Sauvons le Grand Ecran on 17-09-’12 20:51

    Ce n’est pas parce qu’un bien est privé qu’on peut en faire n’importe quoi ! Si vous essayez de transformer votre appartement en magasin il y a peu de chances que vous obteniez l’autorisation du Syndic ou de qui que ce soit, car telle n’est pas la vocation du lieu.

    Or la vocation du Grand Écran n’a pas été établie par un particulier mais par la puissance publique (en l’occurrence la VILLE DE PARIS) qui lui avait attribué une forme de mission de service public. Afin que le fonctionnement de cette salle ne vienne « en aucun cas peser sur les finances municipales »() la Ville avait prévu un Cahier des Charges très précis incluant, outre des festivals à thème, nuits du cinéma, avant-premières : des congrès, conventions, manifestations, assemblées générales de sociétés… toutes choses abandonnées lorsque le consortium EuroPalaces a repris les rênes de ce complexe « à vocation locale, régionale et nationale » () pour en faire un simple cinéma de quartier.
    Pour justifier la fermeture il ne leur restait plus qu’à invoquer une baisse de fréquentation – loin d’être due à la seule “concurrence des multiplexes” !

    Du temps où Gaumont gérait, si les spectateurs se voyaient parfois refuser l’entrée de cette salle (célèbre pour ses interminables files d’attente) c’était pour cause de séance complète !

    Malheureusement les propositions de plusieurs repreneurs privés prêts à investir dans la relance de son activité – selon l’esprit du Cahier des charges – se sont vues rejetées avant même d’avoir été examinées !

    (*) Conférence de presse de Jacques Chirac du 6 octobre 1986

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